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 just a second we're not broken just bent (phoebe)

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Ethan D. Monroe

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MessageSujet: just a second we're not broken just bent (phoebe)   Sam 3 Nov - 14:03

La voiture s'arrêta, mais il hésita un instant avant de couper le contact. Il ne devrait pas être ici. Oui, il ne devrait pas être ici, il allait faire demi-tour. Il soupira, puis rejeta l'idée. Maintenant qu'il se trouvait devant, il n'allait pas se défiler : surtout qu'il n'avait rien à craindre. En semaine, en pleine journée, Phoebe était au travail et les filles à l'école : la maison serait donc vide. Il jeta un coup d'oeil au jardin de la maison, et sourit en reconnaissant la poupée de sa fille perchée dans un arbre. L'enfant savait-elle encore qu'elle l'avait oubliée à la pluie et au vent ? Se hissant sur la pointe des pieds, il se saisit de la poupée et la ramena vers l'entrée. Sans réfléchir, il se saisit de la clef qu'il gardait dans son blouson et entra. Il aurait dû laisser la clé en sortant, la fois où il avait été récupérer ses affaires. Oui, il aurait dû, mais ne l'avait pas fait – au cas où, il valait mieux garder un jeu, se justifiait-il pour lui-même, pour pouvoir revenir sans déranger Phoebe récupérer ses possessions oubliées. Aussi, elle ne lui avait pas réclamer, ce qui avait conforté Ethan dans son choix. Pour des questions pratiques, il pouvait garder une clef, et puis, après tout, il n'y avait rien d'étrange à garder la clé de son ex-maison dans laquelle habite son ex-femme et ses enfants, si ? … De toute façon, il avait eu raison : il n'allait pas laisser son vélo dans le garage de la maison, et grâce à la clef qu'il avait gardé, il n'avait pas à déranger Phoebe en allant le chercher. Il pouvait rentrer, récupérer son vélo et rentrer chez lui – sans que personne n'en sache rien. Traversant l'entrée, il déposa le poupon sur la table du salon. Un bruit. Il se figea, y avait-il quelqu'un ? Il s'approcha le plus discrètement possible de la source de l'agitation : au milieu de la pièce, une petite Ana visiblement patraque, coiffée comme si elle venait de sortir du lit et pas encore habillée, s'amusait entourée de ses poupées, arrachant un sourire à son père. Il faillit la reprendre pour son pouce dans la bouche, une mauvaise habitude qu'elle reprenait quand elle était fatiguée ou malade, mais se retint à temps. Il n'était pas censé être là, après tout ; et être surpris en train d'espionner sa fille après être rentré sans utiliser la clef n'était pas vraiment dans ses plans. Il s'appuya sans faire attention contre le pas de la porte, provoquant un grincement sourde. Et mer … credi ! Vite, demi-tour ; demi-tour ! Il recula brusquement, se retournant pour sortir. « PAAAAPPAAAAA ! » Trop tard, il était repéré, et il n'avait aucun endroit pour se cacher – non, la table basse était définitivement trop basse, le porte-manteau pas assez large, et le reste des meubles collés au mur. Restait les rideaux. Non, il serait trouvé de toute façon ! Il avait alors deux options 1) partir en courant, et espérer que l'enfant oublie ce qu'elle a vu et laisse tomber 2) assumer et essayer de réfléchir à une excuse potable pour Phoebe, qui ne devait se trouver bien loin. L'enfant fit le choix à sa place, entourant de ses bras les jambes de son paternel : il se baisse immédiatement, et prit la fillette dans ses bras : « Alors mon ange, tu n'es pas à l'école ? » La réponse ne tarda pas : « Nan c'est barske je suis balade » expliqua d'une voix timide, fatiguée ; mais cependant enjouée. Il en fallait plus pour mettre à mal l'enthousiasme de l'enfant. Ethan fronça les sourcils, et têtue elle répéta : « Ze suis balade ! » Nouveau froncement de sourcils, la petite fille comprit et le doigt sortir de la bouche : « Parce que je suis malade » La compréhension s'imprima enfin sur le visage du trentenaire : « Ah d'accord. Je ne comprenais pas quand tu avais ton doigt dans ta bouche ! » mais Ana ne voulut pas le croire et protesta : « C'est pas vrai ! T'avais compris ! » - « Si c'est vrai. » - Un rire : « Non c'est pas vraiii, papaaa ! » - Ethan releva un sourcil, entraînant un nouveau rire ; avant de chatouiller la fillette. Il mêla son rire à celui de sa fille, quand des pas se firent entendre. Phoebe. Ethan releva les yeux, et tenta un vague sourire. « Hey. » Silence gênant. « Je … hm … j'étais venu chercher mon vélo et … » Il fit sauter un peu la fillette dans ses bras : « … j'ai été attaqué par ce petit monstre ! » ajouta-t-il en riant. Nerveusement. Quand est-ce que la situation était devenue aussi gênante ?


Dernière édition par Ethan D. Monroe le Jeu 8 Nov - 10:35, édité 3 fois
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Phoebe Shell-Monroe
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MessageSujet: Re: just a second we're not broken just bent (phoebe)   Dim 4 Nov - 2:01

Huit heures et demi. Phoebe émergea avec l'impression d'avoir fermé les yeux pendant dix secondes maximum. Elle n'avait désormais pas une minute à perdre. Le fait d'être à présent une mère célibataire ne lui laissait aucun moment ou presque, de répit. L'organisation était mot d'ordre, même si elle ne s'y tenait pas toujours. Elle se dirigea vers la cuisine, où elle prépara le petit-déjeuner des filles même si elle savait bien qu'elles n'avaleraient sans doute pas grand chose. Chaque matin c'était le même rituel, il fallait batailler pour qu'elles mangent, faire des compromis et parfois même du chantage afin qu'elles ne se rendent pas à l'école le ventre vide. On avait beau dire que négocier avec son enfant n'était pas quelque chose de spécialement pédagogique -et c'était vrai-, mais il fallait aussi parfois savoir se détacher de tous ces bouquins si l'on voulait s'en sortir un jour. Alors qu'elle versait consciencieusement des céréales -achetées uniquement à cause du cadeau qui s'y trouvait-, une petite tête brune apparut. Elle sourit. « Tu as bien dormi ? » L'enfant répondit d'un hochement de tête, ou du moins d'un mouvement de tête. « Et mon bisou ? » Peu enthousiaste et sûrement encore entre deux mondes, Paige déposa un furtif baiser sur la joue de sa mère, qui elle le lui rendit bien. « Maman Ana elle veut pas se lever. Elle est un peu blanche aussi. » Continuant de jouer la cuisinière, Phoebe fronça les sourcils. « Bizarre ça. Tiens et tu finis tout Paige. » Elle tendit son bol à sa fille, et prit la direction de leur chambre. Elle s'assit au bord du petit lit, et prit Ana dans ses bras. La petite fille qui se frottait les yeux ne semblait en effet pas très en forme, ce qui ne l'empêcha pas de se dégager des bras de sa mère et de se mettre à bondir sur le matelas. « Hep, reviens par ici toi ! » Elle sourit en coin, avant de passer sa main sur le front et puis dans le cou d'Ana. Elle fit la moue et se recula de quelques centimètres et constata qu'en effet, elle était plus pâle que d'habitude. « Il y en a une qui ne va pas aller à l'école aujourd'hui. » Ce qui voulait aussi dire qu'elle-même n'irait pas travailler. La simple idée de devoir confier son enfant alors qu'elle la savait mal en point n'était pas envisageable. Mère poule ? Légèrement. Il lui fallait maintenant improviser le reste du déroulement de la matinée. « Tiens le thermomatre môman. » 38,3°, en effet, elle n'irait nulle part. « Oh la chance ! Moi aussi je peux rester à la maison ? » Paige fit son entrée dans la chambre, et supplia sa mère du regard. « Eh non. Désolée mon chat. » Phoebe soupira, il lui fallait trouver quelqu'un pour emmener la brunette, elle ne pouvait se résoudre à laisser Ana seule, même pas pour une dizaine de minutes. « Paige, c'est la maman de Mia qui t'accompagne, d'accord ? » Une fois prête, elle la déposa chez la voisine. Quatorze heures. « Non, ça c'est pour madame Hastings. Le mariage, par l'anniversaire. » Le combiné coincé entre son oreille et son épaule, Phoebe faisait les cent pas dans le séjour. Si elle n'avait pas pu se rendre à son lieu de travail, elle ne pouvait se permettre de ne rien faire. Son regard se posa sur Ana, assise au milieu de la pièce entourée de toutes sortes de jouets. Elle vérifia l'heure, il était temps de reprendre le médicament tant apprécié par l'enfant. « Oui, attends je te rappelle. » Elle raccrocha, et se dirigea dans sa propre chambre où elle entreposait toutes les substances médicamenteuses. Elle prit un flacon de Doliprane, et le thermomètre aussi, au cas où. « Ana ? Viens c'est l'heure de repr... » Elle entendit non pas un rire, mais deux. « Hey. » Hein ? Ethan se trouvait là devant elle, avec sa fille dans les bras. « Je … hm … j'étais venu chercher mon vélo et j'ai été attaqué par ce petit monstre ! » Phoebe ouvrit grand les yeux, un peu -beaucoup- surprise de le voir là. Et à cette heure là. Non, en fait juste le fait qu'il se trouve en face d'elle suffisait à la stupéfaire. Elle lui sourit, du moins c'est ce qu'elle essaya de faire. « Oh. Ok. » Elle rejeta en arrière ses longs cheveux bruns et bouclés qui tombaient dans son dos. Awkward situation. « Ce petit monstre est malade, même si on ne dirait pas comme ça. Une petite fièvre, ça va passer je pense. » Voilà voilà. « D'ailleurs il faut qu'elle reprenne un peu de potion magique. » Aux oreilles d'une enfant de quatre ans et demi, cela passait mieux que « paracétamol ». Elle cherchait ses mots, mais rien ne semblait convenir. En fait, elle ne savait pas quoi dire. Elle n'avait absolument aucune idée de la manière dont elle était censée parler à son futur ex-mari. « Tu euh.. Tu ne travailles pas aujourd'hui ? » Et là, elle aurait aimé que le sol s'écoule sous ses pieds.
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Ethan D. Monroe

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MessageSujet: Re: just a second we're not broken just bent (phoebe)   Jeu 8 Nov - 10:35

« Ana ? Viens c'est l'heure de repr... » Ethan se figea. Phoebe. Bien sûr. Il aurait dû s'en douter. Il connaissait suffisamment bien sa femme – non ex-femme, non future ex-femme … enfin bref il connaissait suffisamment bien Phoebe pour savoir qu'elle n'aurait jamais confié leur fille malade à quiconque, il avait lui-même parfois des difficultés à contrer ses instincts de mère-poule. Et pourtant il était le père de Paige et Ana. Il faillit sourire à l'idée, mais croisa le regard de l'organisatrice d’événement et, soudain, la situation présente le frappa. Lui, avec Ana dans les bras et Phoebe. Chez Phoebe. Lui chez Phoebe. Il voulut dire quelque chose, mais son corps ne semblait pas répondre à ses injonctions. Il resta silencieux pendant ce qui lui parut être une éternité – mais qui n'était peut-être qu'un dizième de seconde, qu'en savait-il ? – avant de se reprendre et de bredouiller un simple salut : « Hey. » Hey ? Hey ?! Il se trouvait dans la maison de son ex-femme – sa future ex-femme se corrigea-t-il mentalement – , avec leur fille cadette dans les bras, au beau milieu de la journée et il n'arrivait pas à prononcer autre chose que 'hey' ? Crétin. Mais quel crétin ! Mais quel crétin il faisait ! Le silence entre eux commençait à se faire gênant – tout était devenu gênant entre les anciens amants depuis quelque temps – et Ethan tenta un vague sourire. Trouve quelque chose, dis quelque chose bon dieu, s'ordonna-t-il mentalement. Parle ! Dis quelque chose, n'importe quoi : « Je … hm … j'étais venu chercher mon vélo et j'ai été attaqué par ce petit monstre ! » Bien. Sa voix était plus assurée qu'il ne l'aurait parié : bon point. La réaction de Phoebe ne se fit pas attendre, elle ouvrit de grands yeux, visiblement surprise. Qui ne le saurait pas ? Ethan lui-même était surpris de la présence de la jeune femme en pleine journée, et pourtant, il était chez elle. « Oh. Ok. » Ouais. Akward. Ethan tenta de sourire à nouveau, ce sourire gêné qu'on réserve aux situations désespérées. Le sourire du 'je-ne-sais-pas-quoi-dire-et-je-t'assure-que-la-situation-actuelle-ne-me-met-pas-plus-à-l'aise-que-toi' en quelque sorte. Un sourire que Ethan aurait juré n'avoir pas ressorti depuis l'époque où, adolescent, alors que ses parents s'affairaient dans la cuisine, il avait été laissé en compagnie de leurs amis, deux new-yorkais guindés avec qui il partageait moins de points communs qu'il n'y a de tornades qui traversent le désert du Sahara. Phoebe rejeta en arrière ses longs cheveux, dont la longueur tomba dans son dos, avant de briser le silence : « Ce petit monstre est malade, même si on ne dirait pas comme ça. Une petite fièvre, ça va passer je pense. » Ethan se contenta d'hocher la tête. Il n'aurait pu trouver d'autre réponse qu'un 'Oh. Ok' et Phoebe avait déjà utilisé cette réplique. Heureusement pour l'architecte, elle n'attendait pas de réponse, et poursuivit sur sa lancée : « D'ailleurs il faut qu'elle reprenne un peu de potion magique. » Potion magique ? Le premier sourire sincère depuis le début de leur entrevue apparut sur les lèvres d'Ethan. : le mot potion magique passait bien mieux que le nom – étrange et bien souvent trop compliqué – d'un quelconque médicament. Même si souvent, ce n'était pas suffisant pour faire avaler le traitement à des enfants. « De la potion magique ? T'as de la chance dis-moi, Ana ! » s'exclama-t-il, souriant toujours devant les protestations la fillette. Les interactions avec ses enfants n'avaient jamais posé de problèmes, en fait, il ne redoutait actuellement que les conversations en tête à tête avec Phoebe. « Allez, la miss, un peu de potion magique pour être en pleine forme !  »Et, en bon parent avisé qui se respecte, il ne rajouta pas 'et pour retourner rapidement à l'école'. Seuls ceux qui n'ont pas d'enfants peuvent imaginer que les marmots sont contents d'aller à l'école. Passer la récréation avec ses amis n'est pas une motivation suffisante pour se lever le matin, semble-t-il. Ana passa des bras de son père à ceux de sa mère – Ethan essaya d'éviter au maximum de toucher ou de croiser le regard de la jeune femme – laissant Phoebe s'occuper seule du médicament. Après tout, il ne pouvait rien faire de plus pour l'aider sauf peut-être attacher la fillette, mais ce n'était pas une option s'ils ne voulaient pas se retrouver avec les services de l'enfance à dos alors autant rendre la situation la moins bizarre possible en s'éloignant. Ou pourquoi pas en descendant simplement chercher son vélo ? L'architecte venait à peine de prendre la décision de laisser mère et fille seules et de sortir après un rapide 'au revoir' quand Phoebe reprit : « Tu euh.. Tu ne travailles pas aujourd'hui ? » 'Non. J'ai pris mon après-midi pour pouvoir récupérer mon vélo à un moment où j'étais sûr que tu n'étais pas chez toi, et surprise ! Tu y étais, en fait !' pensa-t-il. Non. Mauvaise idée. Il ne pouvait pas définitivement pas dire ça ; ce serait comme avouer qu'il l'évitait volontairement alors qu'il lui avait clairement dit que la procédure de divorce ne les empêcherait pas d'avoir des relations cordiales, et même de rester amis. Qu'avait-il fumé ce jour-là ? Rester amis ? Ils étaient incapables de rester dans la même pièce sans qu'il n'y ait des tensions ! « Je suis sorti acheter des trucs ...  » Des trucs ? Non, pas des trucs, il faut toujours être spécifique quand on ment : « … et le cadeau pour le pot de départ de Michael ...  » Oui, c'était mieux, et avec un peu de chance, elle ne saurait pas que le pot de départ avait déjà eu lieu plusieurs jours auparavant. Non, aucun risque. Comment pourrait-elle le savoir ? Ils ne parlaient plus, et ce n'était pas comme si elle connaissait certains de ses collègues, si ? « … et je me suis dit que dans qu'à faire, je pouvais me permettre un détour ...  » Parce que les chances qu'il se soit trouvé 'dans le voisinage' étaient plutôt faibles « … pour récupérer mon vélo. » Ethan sourit : son excuse était un peu bancale mais tout à fait plausible. Il aurait très bien pu être de sortie pour le cadeau de départ : ce n'était pas lui qui l'avait été, mais il aurait pu – et il aurait pu faire un détour pour son vélo. Oui, tout à fait plausible. « Toi non plus, tu ne travailles pas ? » Il se gifla mentalement dès que les mots furent prononcés. A cause d'Ana. Elle était restée pour Ana. Il jeta un coup d'oeil à l'enfant, qui avait fini par céder et avaler sa 'potion magique' : « Hm ouais...  » Et à ce moment, il aurait tout donné pour pouvoir disparaître sur commande.
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