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 ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)

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Theddie Shell-Jefferson

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MessageSujet: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Jeu 1 Nov - 15:30


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Vous n’avez jamais remarqué à quel petit lorsqu’on est enfant et plus précisément lorsqu’on va à l’école on a qu’une hâte ? Oui ben on pense qu’en grandissant ce sentiment s’en ira parce qu’on est plus à l’école et que le monde du travail c’est autre chose. Oui et bien en vérité il se trouve que c’est bien loin d’être le cas et ça la jeune femme avait finir par le savoir et ça plus que bien, mais comme elle aimait vraiment son café et ce qu'elle y faisait et le fait de rencontrer pleins de gens, ça comblait un peu le manque de vacances et puis elle n'allait pas se plaindre de faire un métier qu'elle aimait mais ce matin en se réveillant elle était plus que fatiguée mais avait quand même décidé d'aller au café pour ne pas laisser ses employés tout seuls. Enfin pour revenir à sa réflexion sur la vie, qu'elle avait de puis en plus ces derniers temps, en grandissant on se rend compte que l’école ce n’était pas si mal parce qu’on avait vraiment nos week-ends et qu’il y avait les vacances qui compensaient les jours d’école, et puis quand on travail c’est plus le même rythme du tout et surtout on se rend compte à quel point l’enfance est simple et qu’on ne se prend pas autant la tête que dans le monde adulte. Qu'à l'époque la vie à l'air plus belle et pourtant au final en grandissant on se rend compte que la vie n'est pas si rose. Enfin bref, elle était en train de parler des commandes à passer avec l'une des filles, lorsqu'elle eut l'impression que sa tête tournait et bien sûr la jeune femme en face d'elle sachant qu'elle était enceinte et prise de panique décida de l'emmener à l'hôpital. « Theddie ! Attends je t'amène à l'hôpital » Et avant même que Theddie ne puisse répondre elle était déjà en dehors du café « Non c'est bon ne t'inquiètes pas c'est juste un coup de fatigue, je vais rentrer » Et là c'était à croire qu'elle n'avait pas ouvert la bouche puisque la jeune serveuse l'installa dans la voiture et l'emmena illico presto à l'hôpital sourde à toutes formes de protestations sortant de la bouche de Theddie. Et dire qu'avec sa chance Nolhàn risquait d'être à l'hôpital et que bien sûr elle ne lui avait pas encore parlé du futur bébé. C'est ainsi qu'une consultation au service obstétrique du Boston Medical center Theddie fin prête à rentrer chez elle, une chance qu'elle n'ai pas croisé Nolhàn. Sauf que c'était sans compter sur le destin. Elle était tellement plongée dans ses pensées qu'elle n'a pas pris le temps de regarder devant elle et pourtant si elle l'avait fait, elle aurait soit repris le chemin inverse, soit pris le soin d'éviter la personne qui arrivait en face d'elle, remettant la discussion à plus tard. Au lieu de ça, elle avait la tête dans son téléphone envoyant un texto aux filles du café pour les rassurer et elle est littéralement rentrée dans la personne qui venait en sens inverse « Désolée, je ne regardais pas où j'allais. Je ne vous ai pas fait mal au moins ? ». Comprenez sa question, bien que techniquement stupide on s'est jamais, le choc avait peut-être été dur pour l'autre personne.... En attendant le choc c'est bien elle qui allait en avoir un, pourquoi ? Et bien c'est simple, même pas une minute plus tard, le temps de ramasser mes affaires et de me lever la tête, elle s'était retrouvée face à une personne qu'elle connaissait plus que bien d'ailleurs, vu qu'ils étaient censés être mariés. « Lane ? Que fais-tu ici ? » Seule phrase qui me venait et qui était techniquement stupide vu qu'il travaillait ici, mais pas dans ce service tout simplement.
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Nolhàn L. Jefferson

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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Jeu 1 Nov - 16:33


Obstétrique et gynécologie n’étaient pas vraiment le service où j’avais l’habitude de me rendre, étant plus habitué à celui des urgences ou bien encore celui de chirurgie tout simplement. Mais ce jour-là, je devais voir la patiente de l’une de mes collègues dont j'avais vu les scans du thorax. Mais une femme enceinte n’aurait tout simplement pas dû être l’une de mes patientes… à moins bien sûr que l’on ne découvre quelque chose d’assez sérieux pour requérir mon opinion… ce qui était effectivement le cas. Aussi, après l’avoir vue une première fois, je lui avais prescrit d’autres examens plus poussés qui seraient à même de me dire ce qu’il serait bon de faire pour elle et son bébé. Il n’était pas certain qu’elle soit à même de poursuivre sa grossesse jusqu’au terme, mais la décision d’attendre revenait à cette femme qui avait décidé d’avoir un enfant contre l’avis de son cardiologue qui l’avait mise en garde sur les différents risques qu’une grossesse pourraient lui faire encourir compte tenu de l’état de son cœur.

Je trouvais ça complètement stupide de prendre autant de risques, mais je n’étais pas là pour donner mon avis personnel, mais mon avis en tant que chirurgien cardiothoracique. Ainsi, j’étais venu lui faire part du problème… la présence du bébé dans son organisme demandait beaucoup trop d’effort à son cœur. Le mieux serait donc de faire naître l’enfant maintenant… mais bien sûr, il n’était pas encore viable. Il faudrait attendre un minimum de deux semaines pour lui donner un minimum de chance. Cela ne me plaisait pas du tout, mais alors que j’expliquais ces deux options à notre patiente, ma collègue acquiesçant à mes explications, la mère en devenir expliqua qu’elle voulait que son bébé vive et qu’elle attendrait. « C’est votre choix et on le respectera tant que cela ne mettra pas votre vie en danger. Si vous mourrez tous les deux, ceci n’aura servi à rien. » « Merci docteur Jefferson. » répondit-elle, un sourire avenant aux lèvres, alors que toute cette histoire m’exaspérait. Pourtant je lui adressai un sourire et ma collègue ajouta : « On fera tout pour que tout se passe bien. Le docteur Jefferson est l’un des meilleurs dans sa spécialité de tout l’hôpital. »

Soit… mais cela ne changerait rien au problème que si son cœur était trop faible, elle y resterait sûrement. Cela ne me plaisait pas vraiment, mais c’était à la patiente de décider. Je sortis donc de la chambre et m’arrêtai dans le couloir en entendant mon beeper sonner. Le prenant en main pour constater qu’il n’y avait rien d’urgent, juste la comptabilité qui cherchait à me joindre, je fus percuté de plein fouet par quelqu’un. Des affaires tombèrent au sol, dont mon beeper… Mais au lieu de le ramasser et de m’inquiéter pour du matériel, je regardais la personne en question, interdit de découvrir qu’il s’agissait de ma femme. « Désolée, je ne regardais pas où j'allais. Je ne vous ai pas fait mal au moins ? » qu’elle disait. D’une main distraite, j’attrapai mon beeper, sans la quitter des yeux…

Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ? Dans le service d’obstétrie qui plus est ? Et lorsqu’elle se rendit compte que c’était moi qu’elle avait percuté, je vis son visage exprimer la surprise et elle de s’exclamer : « Lane ? Que fais-tu ici ? » « C’est plutôt à moi de te demander ça. Qu’est-ce que tu fais là Theddie ? Tu avais rendez-vous ? Pour quoi faire ? » insistais-je déjà, enchaînant les questions alors que je la regardais comme si la fixer m’apporterait des réponses aux questions que je me posais. « Il y a un problème ? Pourquoi tu ne m’en as pas parlé ? » continuais-je… même si, vu nos superbes discussions de ces dernières semaines, il ne faisait aucun doute que si elle avait un problème, il aurait été difficile d’en parler. Mais je l’aimais, je tenais à elle… même si tout était diablement compliqué ces derniers temps, j'étais sincèrement inquiet.
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Theddie Shell-Jefferson

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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Jeu 1 Nov - 19:45


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En y repensant bien, la journée avait pourtant très bien commencé si ce n'est sa grande sensation de fatigue. Elle s'était plutôt bien réveillée, bon il est vrai que Nolhàn était encore une nouvelle fois parti lorsqu'elle s'était réveillé et puis ce n'est pas comme si elle allait lui en vouloir puisque lorsque ce n'était pas lui qui partait le plus tôt c'était elle qui fuyait le plus tôt possible du coup, tout pour fuir les disputes matinales le plus souvent possible. La jeune brune avait soupiré avant de se lever et de filer au café et voilà qu'il avait fallu un petit étourdissement pour se retrouver à l’hôpital. Et bien sûr le médecin lui avait donné ce qu'elle savait déjà, il fallait jusqu'elle se repose et évite le surmenage comme elle le faisait déjà sinon elle risquait de se retrouver coucher pendant quelques temps et ça la jeune brune ne le voulait absolument pas. Il était hors de chez hors de question pour elle de se retrouver aliter et de devoir compter sur les autres toutes les cinq secondes, elle aimait bien trop son indépendance pour être à la charge de qui que ce soit. Surtout que dans ce cas là la jeune brune devrait supporter Nolhàn, Phoebe et sa mère à longueur de journée et bien qu'elle tenait à eux, la jeune brune se voyait mal les avoir tous les jours sur son dos. Et la voilà en face de son mari, ne sachant même pas ce qu'elle devait lui dire ou non. Il faudrait qu'elle se rappelle de dire à Jenna - la jeune serveuse au café - d'écouter ce qu'elle lui disait et de ne pas l'amener à l'hôpital au moindre soucis, surtout lorsque son mari y travaillait. Enfin bref, si elle avait eu le courage d'en parler à Nolhàn, elle n'aurait pas eu ce soucis non plus. Elle souffla un bon coup avant de lever le regard vers son cher mari. « C’est plutôt à moi de te demander ça. Qu’est-ce que tu fais là Theddie ? Tu avais rendez-vous ? Pour quoi faire ? » Sur ce coup là il avait pas tord, que lui se trouve ici c'était tout à fait normal vu qu'il était médecin mais qu'elle se trouve ici était plus suspect qu'autre chose. C'est à ce moment là qu'elle se dit qu'elle aurait mieux fait de rester chez elle ce matin au moins elle serait resté allongée et n'aurait pas eu ce problème. Elle allait ouvrir la bouche pour lui répondre lorsqu'il continua. « Il y a un problème ? Pourquoi tu ne m’en as pas parlé ? » Que pouvait-elle lui dire ? C'est pas comme si elle pouvait lui dire "au fait je t'ai pas dis mais je suis enceinte" surtout que ça risquait de déboucher sur une petite dispute et les patients de l'hôpital n'avait pas besoin de savoir ce qu'elle faisait ici ou non. « Hum ce que je fais ici ? ». Trouves une réponse vite. C'est la seule chose qu'elle se dit à la seconde près, surtout qu'il fallait que ce soit une bonne raison pour qu'il arrête de lui poser des questions. «Oui oui je vais bien ne t'inquiètes pas... Je ... Hum je suis venue accompagner une des filles du café qui ne se sentait pas très bien.» Elle aurait du dire à Jenna de rester ici, comme ça elle aurait pu être sa raison mais non, il avait fallu que Theddie la renvoie au café, lui assurant que tout irait bien. C'était vraiment pas son jour de chance.
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Nolhàn L. Jefferson

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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Jeu 1 Nov - 20:20


Je la regardais avec attention, comme j’avais pu le faire ce même matin lorsque je m’étais éveillé avant même que le soleil ne pénètre par la fenêtre, l’aube s’étirant maladivement dans le ciel, laissant transparaître une certaine lueur dans la pièce. Et comme à chaque fois que je me réveillais avant elle, je la regardais dormir paisiblement, ange délicat qui à ces instants ne m’irriterait pas, ne me pousserait pas à bout, et restait cette femme que j’aimais tendrement. Celle qui dans ces instants me laissait pensif… que faudrait-il faire pour que notre histoire redevienne comme avant ? Pour qu’un mot, une parole ou une dispute ne nous précipite pas de jour en jour vers une issue que je refusais d’envisager parce que ce serait plus douloureux de la perdre définitivement que de nous entredéchirer. Je n’avais pas de réponse à cette question, je n'avais pas de solution miracle malgré le temps que je laissais filer, aussi je m’étais extirpé du lit pour gagner la salle de bain et entamer une nouvelle journée sans même l’avoir embrassée, l’avoir serrée dans mes bras. Rien. Je m’étais juste préparé et j’étais venu ici, dans cet hôpital pour ne pas l’affronter… et c’était précisément ce que nous faisions à cette seconde.

Je l’observais attentivement, prêt à déceler mensonge ou vérité, parce que nous nous connaissions peut-être un peu trop bien avec le temps, et que les hésitations dans la voix pouvaient aussi être un moyen de déceler… Parce que sincèrement, à l’entendre parler comme si elle cherchait à gagner du temps de sorte à donner une raison valable, je sentais l’impatience bouillir au fond de moi. « Hum ce que je fais ici ? » disait-elle donc, comme si elle avait mal entendu la question.

Et mon cerveau cherchait une explication plausible tandis qu’elle-même se cherchait une raison qui ne pourrait jamais l’être, parce que je présumais ce mensonge qui ne tarderait plus. Avait-elle un amant dans cette partie de l’hôpital ? Rien qu’à cette pensée, la jalousie ombrageait déjà mon regard… et pourtant, je ne voyais nul visage capable d’être assez bien pour elle, même si je restais braqué sur cette hypothèse, tout en en envisageant d’autres. Etait-elle malade ? La prochaine étape serait-elle un cancérologue, ou… ? «Oui oui je vais bien ne t'inquiètes pas... Je ... Hum je suis venue accompagner une des filles du café qui ne se sentait pas très bien.» répondait-elle enfin, cherchant ses mots, ses excuses à mesure qu’elle parlait. Croyait-elle vraiment me berner ? D’autant plus que cela ne tenait pas debout. Du moins… « Et tu pars sans elle ? » demandais-je en la regardant d’un air agacé. « C’est grave à ce point ? Je pourrais aller demander ce qu’il en est au médecin, elle est suivie par qui ? Nous serons rapidement fixés. » ajoutais-je comme si brusquement je devenais serviable.

Certes, je pouvais l’être, mais je n’arrivais pas à la croire, elle cherchait bien trop ses mots, comme pour se donner le temps de réfléchir, comme lorsque j’étais ado et que j’inventais des mensonges au fur et à mesure que je pensais, même si je mentais légèrement mieux qu’elle. Enfin, sûrement qu’elle aussi serait à même de me percer à jouer, de découvrir les mensonges que je pourrais susurrer à son oreille, tandis qu’elle pourrait être certaine lorsque mes lèvres ne déclamaient que la vérité… Je l’aimais et ne l’avais jamais trompée. Je la touchais encore, elle me touchait encore… mes besoins n’étaient pas malmenés, je n’avais pas besoin de résister outre mesure aux avances que l’on pouvait me faire, puisque je retrouvais ma femme le temps de quelques étreintes, de quelques baisers… parfois… même si cela restait assez difficile puisque nous ne faisions que nous croiser ces derniers temps. Me rapprochant d’un pas, je laissais mes doigts venir se glisser sur son bras, comme pour la retenir, comme pour l’attirer plus étroitement près de moi, de sorte à lui glisser d’un timbre sourd fardé de colère, mon regard brûlant ancré dans le sien : « Ou peut-être que je devrais demander ton dossier ? Pourquoi j’arrive pas à croire ce que tu viens de me dire Theddie ? Tu viens ici pour des soins au moins ? Ou tu viens retrouver un autre homme ? »


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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Ven 2 Nov - 0:50


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Quand je vous disais que ce n'était pas le jour de Theddie, c'est que ce n'était vraiment pas son jour. Au moment même où sa jeune serveuse avait décidé de l'amener à l'hôpital, elle se doutait plus que bien qu'elle risquait de tomber sur Nolhàn et avait échafaudé tous pleins de plans dans sa tête pour ne pas passer par son service ni le croiser dans l'hôpital et il avait fallu que ce soit lui vienne faire un tour du côté obstétrique sans doute pour venir voir une patiente vu qu'à cet étage de l'hôpital il n'y avait que des femmes. Elle soupira en pensant à la situation dans laquelle elle se trouvait?Peut-être que c'était le destin ou bien quelque chose comme ça qui l'avait amené là pour qu'elle puisse discuter avec Nolhàn mais tant qu'à faire elle aurait préféré le faire ailleurs. Elle se rappelait encore plus que bien le soir où ils avaient parlé bébé Et maintenant que ce fameux bébé se trouvait en elle, elle se demandait ce qui pourrait bien se passer dans son couple. Quelques mois plus tôt l'avoir d'avoir un enfant n'avait pas l'air d'enchanté Nolhàn et à ce moment là elle s'était juste dis que tous les hommes avaient un don inouï pour être cons au moment où on avait le plus besoin d'eux.Elle en avait un exemple concret avec son père et la manière dont il avait fait souffrir sa mère rien que parce qu'il n'avait pas su penser à sa famille avant et que résister à une petite blonde de passage était plus tentant que de respecter sa femme et ses enfants. Elle secoua la tête en pensant à son père, une chance que Nolhàn ne soit pas comme ça mais avec la situation dans laquelle ils étaient une part d'elle se demandait toujours s'il ne finirai pas par s'en aller un beau jour. « Et tu pars sans elle ? » C'est clair que sur ce point là elle n'avait pas été très intelligente mais bon, elle avait sorti la première chose qui lui sortait par la tête oubliant qu'elle était toute seule et que partir sans la personne qui était censé être venu en consultation était loin d'être logique. . «C’est grave à ce point ? Je pourrais aller demander ce qu’il en est au médecin, elle est suivie par qui ? Nous serons rapidement fixés.» Avoir un mari médecin, jaloux et curieux était très loin d'être pratique dans des cas comme celui-là. Si elle avait su elle aurait juste fermé sa bouche, dis qu'elle était venu pour elle-même mais que c'était juste une fausse alerte et serait parti aussi vite qu'elle avait croisé son mari même si lu dire qu'elle était enceinte la tentait vraiment. « Quoi ? Non non ce n'est pas la peine je n'ai pas envie de me mêler de la vie de qui que ce soit, je l'ai accompagné et si elle a besoin d'aide elle me le dira. ». Surtout que s'il décidait de jeter un coup d'oeil aux dossiers le seul qui verrait serait le sien et ça elle n'y tenait pas beaucoup. « Ou peut-être que je devrais demander ton dossier ? Pourquoi j’arrive pas à croire ce que tu viens de me dire Theddie ? Tu viens ici pour des soins au moins ? Ou tu viens retrouver un autre homme ?» Si quelqu'un avait donné une claque à Theddie, elle aurait sans doute été moins choquée. Non seulement il lui posait des questions stupides mais en plus il était en train de l'accuser d'une chose qu'il savait pertinemment bien qu'elle ne ferait jamais. « Mais oui c'est ça tu as parfaitement raison je vais venir ici, sur ton lieu de travail pour retrouver mon amant ! » Elle secoua la tête d'un air ahuri. Donc pour Nolhàn Theddie ne valait pas mieux que son père et c'était un point de sa vie que la jeune brune n'aimait pas beaucoup, la tromperie de son père. « Tu te rends compte d'à quel point t'es ridicule n'est-ce pas ? Un amant ?! Et puis quoi encore ? Accuses-moi de me taper un de tes collègues si ça te fait plaisir. » A cet instant précis elle avait oublié l'interdiction de surmenage du médecin devant le ridiculede la situation. Au final elle ne savait pas si elle devait rire, pleurer ou faire les deux en même temps sans compter ses hormones qui étaient en ébullition. « Et puis tu sais quoi Jefferson, tu m'énerves, donc je vais nous rendre un soucis à tous les deux et m'en aller. » En général elle n'appelait Nolhàn par son nom que lorsqu'elle était énervé et là c'était largement le cas. La discussion au sujet de la grossesse était repousser dans un coin de sa tête. Elle pensait juste à la manière dont elle pourrait tuer ou non son mari pour qu'il revienne sur terre plus intelligent.
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Nolhàn L. Jefferson

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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Ven 2 Nov - 5:50


« Quoi ? Non non ce n'est pas la peine je n'ai pas envie de me mêler de la vie de qui que ce soit, je l'ai accompagné et si elle a besoin d'aide elle me le dira. » s’exclama-t-elle, confirmant implicitement qu’il n’y avait personne d’autre qu’elle… ou plus exactement qu’elle n’avait accompagné personne. Je n’aurais qu’à vérifier les dossiers pour que cela me soit confirmé, mais en même temps, pourquoi s’embêter à creuser quelque chose dont j’avais déjà la pleine certitude à cette seconde ? Pour découvrir la raison de sa venue ici ? Je n’arrivais pas à trouver une raison valable et plausible pour qu’elle ait besoin de me mentir comme elle le faisait, et celle d’un autre homme… ce fut ma jalousie qui parla par mes lèvres, celle qui me rendait véritablement possessif avec elle… car je ne pourrais supporter de la perdre. Ainsi, je m’étais rapproché pour baisser d’un ton et ne pas forcément nous donner en spectacle au milieu du couloir, car j’imaginais déjà les gorges chaudes que l’on ferait de tout ça, sans parler des infirmières qui insisteraient pour me consoler et qui m’agaçaient par avance.

Tsss. Je préférais aller prendre un verre avec Adam, Braeden ou même le premier clochard qui passerait si on s’engueulait encore une fois. Car alors même que je le disais de vive voix, l’éventualité qu’elle ait pu me tromper me paraissait totalement absurde… Mais j’imagine que c’était la peur qui s’immisçait dans mes entrailles, celle qui me disait qu’à mentir, elle aurait pu dire qu’elle avait demandé après moi pour une petite activité charnelle et qu’on lui avait répondu que je me trouvais dans ce service. Cela aurait brisé toute confrontation immédiate, ainsi que ma suspicion concernant un autre homme. Car quelle autre raison était à ce point inavouable ? Je ne parvenais à le savoir, à en être certain, à même ébaucher l’idée dans ma tête alors que je me tenais si près d’elle, alors qu’elle me paraissait si loin en vérité, comme si ce fossé ne faisait que s’élargir à mesure que le temps s’égrenait.

Pourtant le choc qui marqua ses traits me rassura… elle ne jouait plus, il n’y avait personne ici… mais alors quoi ?! « Mais oui c'est ça tu as parfaitement raison je vais venir ici, sur ton lieu de travail pour retrouver mon amant ! » Bon ok, dis comme ça, cela semblait vraiment très con, mais je n’ai jamais dit que mes hypothèses étaient forcément crédibles, surtout quand je les ébauchais dans la seconde. « Tu te rends compte d'à quel point t'es ridicule n'est-ce pas ? Un amant ?! Et puis quoi encore ? Accuses-moi de me taper un de tes collègues si ça te fait plaisir. » « Theddie… » commençais-je, non parce que j’avais remarqué que les infirmières nous regardaient nous faire une scène au milieu du couloir et qu’elles semblaient épier chaque mot prononcé par ma femme... mais parce j’avais décidé de dire quelque chose en réponse à ce qu’elle disait et que la seule chose qui m’était venue sur le coup était son prénom.

Malgré tout, je n’eus pas le temps de dire autre chose qu’elle reprenait déjà… « Et puis tu sais quoi Jefferson, tu m'énerves, donc je vais nous rendre un souci à tous les deux et m'en aller. » … partir ? Et puis quoi encore ! « Oh non ! » m’énervais-je d’un coup sec. « Il n’y a peut-être pas d’amant, mais si tu crois que tu vas partir alors que tu mens comme un arracheur de dent, tu peux toujours courir ! Viens. » terminais-je en faisant claquer ce dernier mot sur ma langue tel un ordre, et en laissant glisser mes doigts jusqu’à m’emparer des siens pour l’entraîner vers une chambre que j’avais vu vide en passant devant un peu plus tôt. Je l’y fis rapidement rentrer, avant de fermer la porte et les stores pour nous donner un semblant d’intimité. Semblant parce que si nous haussions un peu trop le ton, cela ne servirait à rien si quelqu’un venait se placer pile devant pour écouter. Je me retournais vers elle, énervé, prêt à sortir la hache de guerre, ou plutôt à l’utiliser car il me semblait que la guerre ne s’arrêtait jamais entre nous. « Maintenant Theodora, tu vas me dire ce qu’il y a où il faut que j’aille chercher ton foutu dossier pour avoir une réponse ! On est TOUJOURS mariés au cas où tu l’aurais oublié ! Tu fais TOUJOURS parti de ma vie ! J’ai pas l’intention de changer ça, alors j’ai le DROIT de SAVOIR ! » ou presque. Mais c’était une question de rhétorique dont je n’étais pas prêt à débattre à cette seconde. Je la regardais, dans l'attente de ce que j'allais devoir faire. L'écouter ou bien prendre la porte pour obtenir des réponses autrement. Elle me connaissait, sûrement se doutait-elle de l'impatience qui me rongeait, et cette dispute était loin d'être un bon exutoire pour moi. J'aurai sûrement besoin de me défouler par la suite, et je n'imaginais même pas à quel point.


Dernière édition par Nolhàn L. Jefferson le Ven 2 Nov - 18:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Ven 2 Nov - 15:47


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« Theddie… » Elle se contenta de secouer la tête. Elle n'avait ni envie de l'entendre s'excuser, ni envie de l'entendre se justifier du pourquoi de ses accusations. A cet instant précis, elle avait juste envie de prendre ses affaires et de rentrer chez elle ou même de passer chez Phoebe ou encore Janice pour se changer les idées. De toutes les choses dont Nolhàn aurait pu l'accuser, il n'avait pas choisi la meilleure et il s'en était bien rendu compte de lui même sauf que là Theddie se moquait de savoir s'il avait raison ou tord. Si elle disait que ce n'était pas grave qu'elle avait l'habitude avec toute leur dispute, elle serait sans aucun doute en train de mentir. Elle avait l'impression que chacune de leur dispute était plus pire que la précédente et s'en était bien l'exemple aujourd'hui. Elle secoua la tête, ça ne servirait à rien de penser aux autres disputes ou autre. Elle avait juste envie de sortir de cet hôpital le plus rapidement possible mais ça n'avait pas vraiment l'ai d'être une option. « Il n’y a peut-être pas d’amant, mais si tu crois que tu vas partir alors que tu mens comme un arracheur de dent, tu peux toujours courir ! Viens. » Et il n'avait pas tord, elle mentait plus qu'autre chose mais en même temps ce n'était pas de sa faute. Si votre mari vous disait qu'il ne voulait pas d'enfant tout de suite et que quelques mois plus tard vous appreniez que vous êtes enceinte, comment réagiriez-vous ?Parce que Theddie était plus que perdu. Elle était heureuse d'avoir ce bébé c'était clair et net mais son mariage avec Nolhàn allait prendre quelle direction maintenant ? Elle ne voulait pas qu'il se sente obligé de rester avec elle juste à cause du bébé mais en même temps elle n'avait pas envie de le perdre. Du coup elle préférait repousser au maximum l'annonce de sa grossesse. Même si ce n'était pas forcément la meilleure des solutions. « Je n'ai aucun compte à te rendre Nolhàn. » Mais il n'avait pas l'air décidé à l'écouter vu qu'il lui pris la main pour l'emmener dans une des chambres de l'hôpital et en jetant un coup d'oeil autour d'elle, elle compris très bien pourquoi. Une petite foule avait fini par se former si bien que les autres patients et le personnel étaient témoins de leur prise de tête. Theddie croisait juste les doigts pour que le médecin qui l'avait consulter ne vienne pas lui dire de se calmer ou parler de sa situation, ça ne le ferait pas du tout. « Ce qu'il se passe dans ma vie ne regarde que moi ! T'es mon mari pas mon père, d'accord Jefferson! Mais vu que tu veux tant le savoir très bien je avais te dire ce qui se passe... Je suis enceinte, c'est bon t'es content je te l'ai dis la vérité. » lâcha-t-elle avant de marquer une pause. Ca y elle l'avait fait, elle avait fini par lui dire qu'elle était enceinte, pas de la manière dont elle l'avait imaginé mais vu que leur discussion tournait plus qu'en rond, elle avait décidé de dire la vérité, comme ça ce serait une bonne chose de faite et puis ils pourraient chacun continuer d'avancer. « Je suis enceinte d'accord.... Je vais avoir un bébé c'est pour ça que je suis venue aujourd'hui. Où plutôt qu'une des filles m'a emmené ici parce que j'ai eu un coup de fatigue.... Je suis enceinte» finit-elle en chuchotant. Techniquement elle était censé dire "on va avoir un bébé" mais à l'heure actuelle Theddie n'était même pas sûr que Nolhàn voulait avoir un enfant et vu le manque de confiance qu'il avait envers elle, elle n'était même pas sûr d'avoir toujours envie d'avoir cet enfant avec lui. Mais le bébé était là et c'était ce qui était plus important pour elle qu'autre chose..
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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Ven 2 Nov - 18:55


« Je n'ai aucun compte à te rendre Nolhàn. » répondait-elle à ma première remarque, tandis que mes doigts glissaient jusqu’aux siens pour l’entraîner dans cette chambre qui nous offrirait un semblant d’intimité, loin de la foule de curieux qui allait forcément remettre ce qui venait de se produire sur le tapis un peu plus tard. La journée était loin d’être terminée, mon travail en ces lieux allait se poursuivre, tout comme les ragots auraient tôt fait de circuler à droite, mais aussi à gauche. Difficile de conserver une vie privée dans un lieu tel que celui-ci, d’autant plus lorsqu’on l’exposait comme je venais de le faire, et que mes heures supplémentaires laissaient déjà à penser que quelque chose clochait déjà auparavant. J’imaginais déjà les sourires satisfaits de certaines demoiselles travaillant en ces lieux… du moins je les imaginerais plus tard, puisque la seule femme m’intéressant en ces lieux, n’était autre que la mienne. Je voulais découvrir pourquoi elle me mentait, je réclamais cette vérité lorsque mes lèvres s’ouvrirent une nouvelle fois dans cette pièce où nous n’étions plus que nous deux, lui affirmant dans la foulée que je ne comptais pas la laisser disparaître malgré nos difficultés. Car quoiqu’il puisse arriver, je l’aimais… je l’aimais. C’était ma vérité. Ma certitude. Mon espoir le plus fou auquel je me raccrochais et qui me poussait à l’affronter en cet instant.

Mon regard ancré dans le sien, j’attendais de voir, de savoir, lorsqu’elle reprit finalement la parole… « Ce qu'il se passe dans ma vie ne regarde que moi ! T'es mon mari pas mon père, d'accord Jefferson! » affirmait-elle déjà, sans qu’aucune question ne vienne véritablement chercher la moindre confirmation de ma part. Confirmation qu’elle n’aurait jamais obtenue de toute manière, puisqu’à mes yeux, cela me concernait également. J’ignorais encore de quoi il s’agissait, mais je voulais savoir, faire parti de son existence et non pas être relégué aux ordures comme une vieille chaussette. La colère grondait au fond de moi, et sûrement aurais-je répliqué quelque chose sans la suite de sa tirade qui semblait ne pas vouloir lui laisser le temps de reprendre son souffle, ou bien à moi d’ouvrir les lèvres… Elle allait enfin me révéler de quoi il retournait, et j’étais tout ouïe : « Mais vu que tu veux tant le savoir très bien je vais te dire ce qui se passe... Je suis enceinte, c'est bon t'es content je te l'ai dis la vérité. » Stop. Dans un besoin idiot de rembobiner ce qu’elle venait de dire… enceinte ? ENCEINTE ?!!? Est-ce que je pâlissais ? Est-ce que mon regard exprimait la surprise ? Je n’en savais strictement rien, tant j’étais sous le choc de la nouvelle qui venait de tomber comme un couperet. Et non, je n’imaginais pas qu’elle puisse l’être d’un autre que moi, je n’étais pas assez con pour l’imaginer. Peut-être assez pour lui demander si elle était certaine, mais je n’eus pas le temps de laisser les mots franchir mes lèvres, qu’elle reprenait déjà… « Je suis enceinte d'accord.... » D’accord. L’information commençait quelque peu à rentrer… et il ne faisait aucun doute qu’une fois sorti d’ici, j’allais aller consulter son dossier pour en vérifier chaque résultat. Non pas parce que je refusais de la croire, mais parce que cela me permettrait de réaliser pleinement ce qui était en train de me tomber dessus. « Je vais avoir un bébé c'est pour ça que je suis venue aujourd'hui. Où plutôt qu'une des filles m'a emmené ici parce que j'ai eu un coup de fatigue.... Je suis enceinte. » poursuivait-elle encore, tandis que je gardais le silence…

J’avais beau lui avoir dit que je ne voulais pas d’enfant maintenant, à présent celui-ci était là, présent, et mon regard glissa pour observer son ventre… j’avais perdu ma verve, ma langue me faisait défaut, et j’ignorais vers quelle réaction mon esprit allait glisser… Nous ne faisions que de nous engueuler et le destin, ce petit joueur, s’imaginait que c’était effectivement le bon moment pour qu’un petit être s’immisce entre nous, qu’une partie de nous deux prenne l’initiative de s’imprégner de la vie. Rien ne se voyait encore, son ventre me paraissait aussi lisse, aussi plat que durant toutes ces années où je l’avais regardé, où je l’avais caressé, où je l’avais embrassé… Il était d’une inertie redoutable, un parfait menteur, un Pinocchio de vaudeville. Et peut-être parce que j’ignorais quelle attitude je devrais adopter… « Directement en gynécologie ? » … buggais-je plus ou moins, conscient que si l’une des filles l’avait directement emmenée ici, c’était qu’elle était au courant, et que j’étais la dernière bonne poire à l’apprendre alors que j’étais le père. Bordel ! « Tu le sais depuis quand ? Tout le monde le sait et moi j’ai l’air d’un con ?! Tu comptais me le dire au moins ou t’attendais de me mettre au pied du mur pour me l’apprendre ?! » demandais-je en colère. Comme si j’allais lui demander d’avorter… Comme si j’allais me conduire comme un pauvre con… Bon, peut-être que je me conduisais comme un con, là, à ne pas lui demander si tout allait bien, à ne pas chercher à la prendre dans mes bras pour lui dire que tout irait bien, que je serai là, avec elle. Que c’était NOTRE bébé, même si c’était pas prévu dans les plans et qu’elle allait pas m’exclure de leurs vies aussi facilement qu’en claquant des doigts. Je le pensais… c’était là, dans ma tête, des pensées qui hurlaient sans cesse et qui ne sortaient pas forcément de la bonne manière, même si… « Ça me concerne aussi tu crois pas !?! » Oui, définitivement, ça ne sortait pas de la bonne manière, mais ça viendrait peut-être. Mais j'étais en colère, parce qu'elle ne voyait pas à quel point je pouvais tenir à elle, et à quel point ça me rendait dingue qu'elle ait pu me tenir à l'écart d'un truc pareil !

Je l'aime bordel de merde ! Je l'aime et elle voit rien !
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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Sam 3 Nov - 0:12


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« Directement en gynécologie ? » Techniquement vu qu'elle était enceinte, il voulait qu'elle aille où en cardiologie ? Elle secoua la tête ne préférant pas relevé la stupidité de la question et puis au fond d'elle elle comprenait qu’il soit un peu surpris vu qu'elle même l'avait été mais ça c'était vraiment au fond d'elle. Elle se contenta de regarder la surprise qui pouvait se lire sur le visage de son mari sans rien dire. En même temps que pouvait-elle lui dire de plus ? Le secret si on peut l'appeler comme ça qu'elle lui cachait avait bien fini par sortir restait plus qu'à voir comment ça allait se finir. C'est dans des moments comme ça qu'elle regrettait de ne plus être une petite fille au moins les choses étaient largement plus simple pendant son enfance, pas de prises de têtes, pas de soucis à ne plus savoir quoi faire, rien de tout ça. Mais bon elle avait beau espérer retourner en enfance autant qu'elle voulait, elle savait que ça n'allait jamais arrivé et qu'il fallait juste essayer de plus ou moins régler la situation actuelle et puis si ça n'allait vraiment pas elle pouvait toujours aller squatter chez Phoebe ou même chez sa mère.Ce n'est pas comme si elle finirait sans domicile, mais elle ne voulait pas non plus arriver à cette solution là. Elle avait sa maison avec Nolhàn et que ça aille ou non entre eux c'était toujours son chez elle et puis vu le nombre d'années qu'elle avait passé avec lui s'ils finissaient vraiment par se séparer elle ne savait pas comme elle allait faire. Et puis élever son enfant en temps que mère célibataire n'était pas une option pour elle vu qu'elle savait à quel point l'enfant n'était pas à l'aise et encore moins lorsque les parents ne pouvaient pas se voir. Elle en était la preuve vivante. Heureusement quand même que sa mère n'a pas fini dans une grande dépression non plus. « Tu le sais depuis quand ? Tout le monde le sait et moi j’ai l’air d’un con ?! Tu comptais me le dire au moins ou t’attendais de me mettre au pied du mur pour me l’apprendre ?! » Pourquoi ne pas lui dire qu'elle l'avait dit à toute la vile avant qu'il ne soit au courant non plus? C'est pas comme si elle attendait l'accouchement pour lui dire qu'ils allaient avoir un bébé mais en même temps elle se voyait mal ne pas aller au café et ne pas dire aux filles pourquoi et puis de toute manière c'était déjà fait, elle n'allait pas revenir dessus. Surtout qu'elle était partagée entre l'envie de lui donner une claque et de le laisser sur place. Qu'il ne lui demande pas comment elle allait, elle s'en moquait un peu, enfin elle voulait bien faire croire qu'elle s'en moquait, mais qu'il ne lui demande pas comment allait le bébé et se préoccupait plus du fait de ne pas être au courant de la grossesse avait le don d'énerver la jeune brune. « Au cas où tu aurais oublié elle travaille pour moi, donc si je ne leur avait pas dis qui te dis qu'à ce moment même je ne serais pas rester au café et qu'il y aurait eu un problème avec le bébé... Mais vu que tu ne veux que savoir qui est au courant ou non c'est simple, Phoebe est au courant, ma mère est au courant et les filles au café le sont aussi. Tu m'excuseras si je n'ai pas pris mon téléphone pour te dire que j'étais enceinte au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, on ne se parle même plus. » C'était dur à dire. Très dur à dire même mais pourtant c'était la stricte vérité, ils ne se parlaient plus, ou ne se parlait pratiquement. Elle n'allait pas non plus lui dire qu'elle était enceinte en l'écrivant sur un post-it et en le collant sur la porte du frigo. Elle n'était pas méchante ou autre à ce point là. La jeune brune soupira en se demanda commet ils avaient pu faire pour en arriver là. Il y a encore quelques temps tout ce passait plutôt bien pour elle mais ça c'était il y a quelque temps. « Ça me concerne aussi tu crois pas !?! » D'un point de vue totalement objectif oui ça le concernait aussi, sauf que là, Theddie n'avait pas du tout envie d'être objective mais alors pas du tout. Mais elle ne pouvait pas non plus l'empêcher de prendre par à la vie de leur enfant et elle savait plus que bien qu'elle ne pouvait pas garder une nouvelle aussi importante rien que pour elle et qu'il avait le droit de tout savoir mais elle n'était même pas sûre qu'il en ai vraiment envie. « Je sais pas Nolhàn.... Je sais que je vais avoir ce bébé... Toi je sais pas.» finit-elle tout doucement. Elle n'avait même plus la force de crier alors que deux minutes plus tôt elle était prête à lui arracher la tête et à l'envoyer balader sauf que là, elle n'avait plus envie de quoi que ce soit. Fichu changement d'humeur. « Il y a encore quelques mois tu ne voulais même pas d'enfant alors désolée de ne pas être venu te voir aussitôt que j'ai appris pour le bébé mais j'avais besoin de me préparer et puis si tu veux pas d'enfant je vais pas te forcer à en avoir un» Et voilà qu'elle avait les larmes aux yeux. Le changement d'humeur ce n'était vraiment pas pour elle mais elle ne voulait vraiment pas avoir à faire un choix entre son couple et son enfant et puis elle était enceinte d'environ trois mois, c'est pas comme si elle était à quelque jours tu terme mais ça ne rendait pas la situation plus facile non plus.
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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Sam 3 Nov - 7:57


« Au cas où tu aurais oublié elle travaille pour moi, donc si je ne leur avais pas dis qui te dis qu'à ce moment même je ne serais pas restée au café et qu'il y aurait eu un problème avec le bébé... » me répliquait-elle avec justesse, me laissant expier un soupir agacé qui résumait bien à quel point tout cette histoire me rendait littéralement dingue. Alors qu’elle poursuivait sans s’interrompre, désireuse de me donner son point de vue sur l’accusation que je venais de laisser tomber à mon tour, comme une vengeance rancunière de n’être au courant finalement que par accident, et parce que j’avais insisté en l’entraînant jusqu’ici. « Mais vu que tu ne veux que savoir qui est au courant ou non c'est simple, Phoebe est au courant, ma mère est au courant et les filles au café le sont aussi. Tu m'excuseras si je n'ai pas pris mon téléphone pour te dire que j'étais enceinte au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, on ne se parle même plus. » laissa-t-elle finalement tomber, mes doigts venant passer sur mes traits comme pour chasser la frustration que provoquait en moi notre situation, celle qui s’éternisait depuis des semaines… et même plus encore. Comment avait-on pu laisser les choses en arriver là ? Pourquoi n’avais-je pas décidé d’en parler, de percer ce fichu abcès une bonne fois pour toute ? Mais la réponse était d’une limpidité mortifère, suintant d’une vérité pernicieuse… j’avais peur de la perdre. Peur de perdre la seule femme pour qui mon cœur s’ébranlait, y compris sous la colère de nos disputes. Peur de provoquer la fin de notre histoire en cherchant la confrontation… que nous avions finalement en cet instant. Quelle ironie !

Aussi ne trouvais-je rien d’autre à dire que le fait que tout ça me concernait également… Même si on ne se parlait plus, même si… Nous dormions ensemble ! Me réveiller pour me l’apprendre… Mais je lui avais dit ne pas vouloir d’enfants tout de suite, et ses réticences par la faute de cette conversation que nous n’avions jamais terminée comme je l’aurais désirée pouvait expliquer son silence. Pourtant, je ne pouvais m’empêcher de me demander s’il aurait fallu que je remarque l’arrondissement de son ventre pour que le sujet soit abordé si je ne l’avais pas croisée aujourd’hui… et la suite de ses paroles ne faisait que me confirmer cette hypothèse. « Je sais pas Nolhàn.... Je sais que je vais avoir ce bébé... Toi je sais pas.» Moi…

Sa voix, son timbre s’était évadé dans une douceur presque fatiguée qui me laissa la regarder, la contempler dirais-je même, parce que cela ne s’était encore jamais produit… Nos disputes s’érigeaient jusqu’à des hauteurs insoupçonnées, mais jamais elles ne chutaient… les règles changeaient en cet instant. Les hormones trichaient peut-être pour nous offrir une autre façon d’appréhender la situation, pour me laisser saisir la chance de me calmer… « Il y a encore quelques mois tu ne voulais même pas d'enfant alors désolée de ne pas être venu te voir aussitôt que j'ai appris pour le bébé mais j'avais besoin de me préparer et puis si tu veux pas d'enfant je vais pas te forcer à en avoir un. » … car c’était des larmes que je voyais à présent dans ses prunelles. Des larmes et une explication de sa conduite. Des larmes et une véritable discussion. La colère, cette fourbe amie qui semblait nous enlacer sans cesse lorsque nous nous trouvions ensemble, retomba comme si l’on venait de mettre un voile sur l’incendie brutal qui avait pour habitude de palpiter et de se gorger de l’huile qu’elle y jetait. Mais le carburant se tarissait, faisant défaillir les flammes tandis que je ne la perdais pas des yeux, n'éveillant en moi que l'indicible besoin de la serrer dans mes bras et de l'apaiser, de la rassurer, de lui glisser tous ces mots qui se faisaient si rares entre nous ces derniers temps.

« Theddie bon sang… » laissais-je filer d’une voix sourde dans un nouveau soupire alors que je laissais mes pas combler la faible distance qui nous séparait pour me rapprocher d’elle, mes doigts venant doucement s’apposer sur ses joues, les effleurer sous une douce caresse qui chasserait les larmes adroitement si elles venaient à se mettre à rouler sur cette peau délicate et soyeuse. « Comment tu peux croire que je te laisserais traverser ça toute seule… que je pourrais vous abandonner tous les deux… ? » demandais-je encore en laissant mon regard s’ancrer dans le sien, lui assurer de la vérité de mes mots… que ce n'était pas que des paroles en l'air pour adoucir ce moment. J'en pensais chaque syllabe, chaque murmure dérobé au silence alors que je me retenais de l'attirer contre moi sans explication, sans promesse, sans confession. Je détestais la voir pleurer, je détestais être celui qui la faisait souffrir, je détestais être le pauvre con qui n’avait pas de solution pour son propre mariage alors que j’étais capable de sauver des vies chaque jour. « J’en voulais pas maintenant. » insistais-je sur ce dernier mot, avant de continuer : « Parce qu’il y a ma carrière… ton café… Mais je t’aime Theddie… Je t’aime ! Je pensais que tu le savais… et je te laisserai jamais partir… je vous laisserai jamais partir. » corrigeais-je à la fois mentalement, et sans m’en rendre compte, également verbalement. Laissant les mots s'évader pêle-mêle de mon esprit. « Je sais pas comment on a pu en arriver là, mais bon sang ! J'en crèverais de te perdre, j'en crève de te faire du mal. Ne pleure pas… » soufflais-je enfin en laissant mon front venir s'apposer contre le sien. « Je serai là… pour vous deux. »
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MessageSujet: Re: ◑ it's always darkest, before the dawn (nolhàn)    Sam 3 Nov - 14:34


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« Theddie bon sang… » TElle soupira, le laissant avancer vers elle en se demandant si elle devait reculer ou non. Puis décida que non. La situation était déjà assez compliquée pour qu'elle décide de créer un mur entre eux deux surtout que lorsqu'elle laissait parler son côté rancunier la jeune femme mettait bine du temps avant de recommencer à parler avec l'autre personne. Mais dans ce cas précis, l'autre personne était son mari et Theddie n'avait pas particulièrement envie de lui en vouloir réellement mais en même temps c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait pas oublié la discussion qu'ils avaient eu, bien que ce soit elle qui y ait mis un terme sauf qu'avec la manière dont ils avaient commencé à discuter, elle n'avait pas vraiment eu envie de continuer à parler avec lui ce soir-là. La jeune femme. Elle savait pertinemment bien qu'elle aurait du lui en parler dès qu'elle l'avait su et que ce n'était pas entièrement de sa faute à lui si elle ne l'avait pas fait, mais la peur avait un peu beaucoup joué et elle avait tout garder pour elle. Elle aurait peut-être du écouter sa soeur lorsqu'elle lui disait qu'il fallait qu'elle parle du bébé à Nolhàn avant qu'il ne l’apprenne autrement mais bon ce qui était fait était fait. « Comment tu peux croire que je te laisserais traverser ça toute seule… que je pourrais vous abandonner tous les deux… ? » Theddie avait envie de lui dire qu'elle ne pensait pas qu'il allait la laisser tomber et s'occuper du bébé seule mais ça aurait été mentir, sinon il serait déjà au courant depuis bien longtemps qu'elle était enceinte et elle serait déjà parti de la maison elle-même. Mais une par d'elle espérait quand même que Nolhàn serait content à l'idée d'être père et qu'il changerait d'avis sûr le fait d'avoir un enfant maintenant ou non. Elle le laissa continuer ce qu'il avait à dire avant de répondre quoi que ce soit. « J’en voulais pas maintenant. » Elle avait juste envie de lui dire que ça elle l'avait compris. Qu'il n'avait pas besoin de répéter qu'il ne voulait pas d'enfant maintenant mais le jeune homme continua à parler si bien que Theddie se garda de faire une quelconque intervention. « Parce qu’il y a ma carrière… ton café… Mais je t’aime Theddie… Je t’aime ! Je pensais que tu le savais… et je te laisserai jamais partir… je vous laisserai jamais partir » Sauf que Theddie s'en moquait un peu que Nolhàn devienne un très grand médecin ou autre. C'était déjà un très bon medecin et elle savait bien que même s'ils avaient des carrières parfaites, ce n'est pas ça qui allait leur donner une bonne vie de famille sans aucun problème ou truc du genre, ses parents en étaient l'exemple type. Quand au café, la jeune brune pouvait toujours le gérer et ce même si elle y passait moins de temps. Après tout le café était à elle et avec tout l'argent qu'elle tenait de ses parents ce n'est pas comme si elle risquait de manquer de quoique ce soit demain mais en même temps elle comprenait l'avis de Nolhàn, bien quu'elle ne le partageait pas vraiment « Tu n'en voulais pas un maintenant ? T'en voulais un quand dans dix ans ? Parce que moi que t'es une grande carrière dans la médecine ou autre je n'en ai pas besoin et le café je peux toujours le gérer de la maison et y aller de temps eb temps, c'est pas un problème... Mais si tu ne veux pas d'enfant maintenant t'en voulait quand ?» "Est-ce que tu en voulais avec moi même ?" était l'autre question qui menaçait de sortir de la bouche de la jeune brune, mais elle se ravisa, s'il ne voulait pas d'enfant il ne l'aurait pas épousée non plus, sauf que les pensées se bousculaient tellement dans la tête de Theddie qu'elle ne savait plus quoi penser ou non. « Je sais pas comment on a pu en arriver là, mais bon sang ! J'en crèverais de te perdre, j'en crève de te faire du mal. Ne pleure pas…» Theddie était juste partager entre le fait d'être rassurer parce que le fait qu'il lui dise ça lui faisait du bien. Ils n'avait pas eu l'occasion de parler comme ça depuis plusieurs mois mais en même temps, elle n'avait pas envie qu'il se sente pris au piège. « J'ai pas envie de te perdre non plus...» dit-elle en fermant les yeux pour empêcher les larmes de couler lorsqu'il vint coller son front au sien « J'ai pas envie de te perdre non plus mais j'ai pas non plus envie que tu restes si t'es même pas sûr de vouloir ce bébé...» C'était sans doute l'une des phrases les plus dures pour elle qu'elle avait eu à sortir depuis le début de leur discussion mais c’était la stricte vérité, elle avait besoin qu'il reste parce qu'autant qu'il l'aimait il voulait aussi ce bébé et non pas juste parce qu'il avait peur de la perdre.
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